
Si vous lisez cet article, c’est probablement parce que vous avez déjà vécu au moins une de ces situations :
La vérité est inconfortable, mais nécessaire : le problème n’est pas le marché, ni les candidats, ni même l’entretien. Le problème est souvent le besoin, mal formulé, mal relié à la stratégie, et donc biaisé dès l’origine.
La sociologie du travail le démontre depuis longtemps : recruter est un acte social, pas seulement technique. Et tant que cette réalité est niée, les organisations continuent à répéter les mêmes erreurs… à un coût élevé.
Dans la majorité des entreprises, le recrutement démarre ainsi :
La réponse réflexe : “il nous faut quelqu’un”.
Puis vient la fiche de poste, souvent héritée, rarement questionnée.
👉 Erreur stratégique majeure
Un poste n’est pas un objectif.
Un CV n’est pas une réponse.
Un recrutement ne crée de valeur que s’il renforce une capacité clé de l’organisation.
La sociologue américaine Lauren Rivera a montré que, lorsque le besoin est flou, les recruteurs basculent vers des critères implicites : style, aisance, codes sociaux, “fit culturel”. Autrement dit : on recrute ce qui rassure, pas ce qui transforme.
Résultat :
Nous préférons inconsciemment ceux qui nous ressemblent. Ce mécanisme, appelé homophilie, est largement documenté en sociologie.
Dans le recrutement, cela se traduit par :
Conséquence : vous réduisez l’inconfort… mais aussi la capacité d’adaptation de votre organisation.
Les travaux du sociologue Mark Granovetter ont montré que l’accès à l’emploi passe majoritairement par les réseaux — mais pas les plus proches : les liens faibles.
Dans les faits :
Le marché du recrutement n’est pas petit.
Votre angle de vue, lui, l’est souvent.
Les études expérimentales sont sans appel.
Les travaux de Marianne Bertrand et Sendhil Mullainathan ont démontré que :
D’autres chercheurs, comme Devah Pager, ont montré que ces biais s’additionnent (origine, genre, âge, parcours), même lorsque les organisations se pensent neutres.
👉 Le problème n’est pas moral. Il est structurel.
Et tant que le process n’est pas structuré, il produit mécaniquement ces biais.
Un recrutement n’est jamais neutre économiquement.
Les études européennes montrent que :
À cela s’ajoutent :
👉 Un mauvais recrutement coûte presque toujours plus cher que les honoraires d’un cabinet.
La différence, c’est que l’un est visible… et l’autre rarement mesuré.
GO4TALENTS® n’est pas un “fournisseur de CV”.
C’est un partenaire de sécurisation stratégique du recrutement.
Nous partons de vos enjeux réels :
Ce cadrage est souvent inconfortable.
C’est précisément pour cela qu’il crée de la valeur.
Collaborer avec GO4TALENTS® permet de :
👉 Le vrai ROI n’est pas “avoir recruté”.
C’est avoir renforcé une capacité stratégique clé.
Nous revendiquons une approche claire :
Nous ne vous aidons pas à recruter quelqu’un.
Nous vous aidons à arrêter de recruter le/la mauvais(e) candidat(e).
GO4TALENTS®, marque de GO4HUMAN®, s’adresse aux organisations qui :
Si votre recrutement est stratégique,
si l’erreur n’est pas permise,
si l’impact attendu est réel,
👉 ne laissez pas vos biais décider à votre place.
GO4TALENTS® existe précisément pour ça.
Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de GO4TALENTS® : www.go4talents.fr
Article rédigé par Thierry Huss-Braun, Dirigeant de GO4HUMAN®
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